L’application VigiMobile, une application web personnalisable développée par le Uppsala Monitoring Centre (UMC) pour permettre aux professionnels de santé de signaler les effets indésirables suspectés des médicaments et des vaccins, a été lancée ce mercredi 17 septembre 2025, à l’hôpital Sir Anerood Jugnauth (SAJ) à Flacq.
Le secrétaire permanent du ministère de la Santé et du Bien-être, Navindsing Jugmohunsing, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Dr Anne-Marie Ancia, et plusieurs professionnels de la santé étaient présents à cette occasion.
L’application VigiMobile est un élément clé du système VigiFlow. Elle permet la collecte systématique de données de haute qualité sur les événements indésirables, contribuant ainsi à la sécurité des patients et à la pharmacovigilance. Elle peut être téléchargée et installée sur n’importe quel appareil et système d’exploitation, ce qui la rend facilement accessible aux professionnels de santé.
Dans son discours prononcé à cette occasion, Navindsing Jugmohunsing a rappelé que le ministère s’était engagé dans une nouvelle ère de progrès technologiques dans le secteur de la santé, visant à promouvoir la responsabilité, l’égalité et un système centré sur le patient.
« L’application VigiMobile s’inscrit dans le cadre des efforts plus larges déployés par le gouvernement pour numériser le paysage des soins de santé dans le pays et fournir des services de qualité aux citoyens »., a-t-il souligné.
Quant à la représentante de l’OMS, elle a déclaré que l’application VigiMobile fournira des alertes en temps réel sur les effets secondaires potentiels des médicaments et des vaccins, permettant ainsi aux professionnels de santé d’obtenir des informations et de prendre des décisions en temps opportun. Le Dr Anne-Marie Ancia a souligné qu’un système national de pharmacovigilance solide garantira la confiance du public et l’observance du traitement.
« Les patients auront désormais l’assurance qu’un système robuste est en place pour garantir la qualité et la sécurité des médicaments et des vaccins qu’ils reçoivent », a-t-elle ajouté. Elle a en outre souligné que l’OMS continuera à offrir son aide et son expertise technique à Maurice.





