Un atelier de formation de deux jours sur la surveillance des cultures par satellite dans le cadre du CropWatch Innovative Cooperation Programme a démarré, le jeudi 18 septembre 2025, à Réduit, en présence du ministre de l’Agro-industrie, de la Sécurité alimentaire, de l’Économie bleue et de la Pêche, le Dr Arvin Boolell.
Organisé conjointement par le Food and Agricultural Research and Extension Institute (FAREI), l’Aerospace Information Research Institute relevant du Chinese Academy of Sciences, l’Alliance of International Science Organisations et les Nations Unies (ONU) Conférence sur la science et la technologie au service du développement, l’atelier vise à renforcer la capacité de FAREI à appliquer les technologies de télédétection pour le suivi agricole et à promouvoir l’autonomie nationale conformément à l’objectif de l’UN Sustainable Development Goal 2: Zero Hunger.
Le ministre adjoint de l’Agro-industrie, de la Sécurité alimentaire, de l’Économie bleue et de la Pêche, Fabrice David ; la directrice générale de FAREI, Dr (Ms) Madhvee Madhou ; et d’autres personnalités étaient présents.
Dans son discours, le Dr Arvin Boolell a souligné l’importance de l’atelier pour la transformation des pratiques agricoles à Maurice. Il a rappelé que la politique du gouvernement est fermement orientée vers la promotion de l’agriculture intelligente et précise, en veillant à ce que le secteur reste en avance sur les défis du changement climatique et les changements technologiques rapides.
Le ministre a parlé de la nécessité de s’adapter aux innovations, en avertissant que si nous ne le faisons pas, le secteur sera laissé pour compte. Soulignant le parcours de l’île Maurice, des premières initiatives technologiques à la surveillance avancée par satellite, il a applaudi l’importance du partenariat de longue date avec la Chine pour faire progresser le développement agricole.
Il a également souligné que les données collectées grâce à la surveillance par satellite devaient rester à la disposition de ceux qui travaillent la terre, précisant que la connaissance est un bien commun et non un privilège. De plus, le Dr Arvin Boolell a réaffirmé que la technologie devait être exploitée à bon escient afin d’élargir les horizons, de donner plus de moyens aux agriculteurs et de soutenir la quête collective de la nation en matière de sécurité alimentaire et de développement durable.





