Le Centre International de Développement Pharmaceutique lance une campagne de sensibilisation sur l’alopécie androgénétique

Le Centre International de Développement Pharmaceutique lance une campagne de sensibilisation sur l’alopécie androgénétique

Pourquoi perdons-nous nos cheveux ? Pourquoi les hommes sont plus atteints que les femmes, et pourquoi certaines personnes sont plus affectées que d’autres ? Autant de questions auxquelles répondra le Centre International de Développement Pharmaceutique (CIDP) lors d’une série de Journées portes ouvertes en avril et en mai. Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre des études à venir sur l’alopécie androgénétique, plus connue par le grand public sous le nom de « calvitie ».

Contrairement à la croyance populaire, l’alopécie androgénétique n’est pas irréversible. Cette perte progressive des cheveux touche environ 70% des hommes et 20% des femmes, soit 50% de la population mondiale. Le phénomène, qui connaît une augmentation globale depuis quelques années, n’épargne pas la population mauricienne.

Comme l’explique la docteure Gitanjali Petkar, médecin spécialisée, « tout le monde perd des cheveux quotidiennement, ce qui est tout à fait normal si le nombre de cheveux perdus est inférieur à 100 par jour. Au-delà de ce chiffre, on parle d’alopécie. Il en existe plusieurs types, causés par divers facteurs : l’alopécie due au stress (Telogen Effluvium), l’alopécie androgénétique, ou encore l’alopécie areata (pertes de touffes de cheveux) ». Gitanjali Petkar, médecin spécialisée, « tout le monde perd des cheveux quotidiennement, ce qui est tout à fait normal si le nombre de cheveux perdus est inférieur à 100 par jour. Au-delà de ce chiffre, on parle d’alopécie. Il en existe plusieurs types, causés par divers facteurs : l’alopécie due au stress (Telogen Effluvium), l’alopécie androgénétique, ou encore l’alopécie areata (pertes de touffes de cheveux) ».

Les premiers signes de l’alopécie androgénétique peuvent se manifester dès la puberté chez certaines personnes, bien que dans la majorité des cas ils apparaissent entre 30 et 40 ans. Cette forme de perte de cheveux est causée par une combinaison de facteurs génétiques et hormonaux. Si des membres de votre famille sont chauves, votre risque l’est également plus élevé. Chez les hommes, elle est principalement liée aux androgènes, tandis que chez les femmes, des déséquilibres hormonaux, comme le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou la ménopause, peuvent l’aggraver.

Les symptômes diffèrent selon le genre du patient. Chez la femme, le premier signe visible d’alopécie androgénétique est souvent un agrandissement de la raie centrale, suivi d’un amincissement diffus sur le sommet du crâne et l’avant du cuir chevelu. La ligne frontale des cheveux est généralement préservée. Chez l’homme, la perte de cheveux commence dans la plupart des cas aux tempes et au sommet du crâne. Le phénomène progresse vers un motif en fer à cheval, laissant des cheveux sur les côtés et à l’arrière du cuir chevelu.

« Contrairement à ce que l’on peut penser, les cheveux ne sont pas vraiment perdus. En réalité, ils deviennent de plus en plus fins, courts et moins pigmentés au fil du temps, en raison d’une miniaturisation des follicules. Malgré le fait que l’alopécie androgénétique soit très répandue, ce trouble reste généralement assez méconnu », précise la docteure Petkar.

Des solutions durables

Afin de mieux informer et d’accompagner davantage le public, le CIDP accueille la population à Socota Phoenicia, à Phoenix, tout au long des mois d’avril et de mai, au cours d’une série de Journées portes ouvertes animées par des chercheurs spécialisés dans les soins capillaires.

Lors de ces événements, les participants auront l’opportunité de rencontrer les médecins du CIDP, d’évaluer leur alopécie et de rejoindre la base de données volontaires. Cette démarche leur offrira la possibilité d’évaluer des produits haut de gamme innovants, conçus pour freiner la perte de cheveux et favoriser leur repousse, tout en contribuant à l’avancée de la recherche.

« Le message principal que nous souhaitons transmettre ici est que l’alopécie peut avoir un impact majeur sur l’image de soi des personnes qui en souffrent. Certaines personnes parviennent à vivre avec une attitude et un état d’esprit positifs, ce qui est formidable. Cependant, afin d’aider ceux qui souhaitent trouver des solutions à leurs troubles capillaires, le CIDP mène des essais cliniques pour évaluer les traitements contre cette pathologie. C’est une excellente occasion pour eux d’explorer des solutions potentielles et de répondre à leurs préoccupations », conclut la docteure Petkar.

Si vous êtes intéressé(e) à en savoir plus sur ces événements, appelez le 4012600 !

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