La 13ème session du Groupe de travail sur la collaboration et la coopération dans les pêcheries thonières de la Commission des pêches du sud-ouest de l’océan Indien (SWIOFC) a débuté, le mardi 17 juin 2025, à l’hôtel Aanari, Flic en Flac. L’objectif est de renforcer la coopération pour la gestion durable du thon, une ressource stratégique pour la région.
Le ministre adjoint de l’Agro-industrie, de la Sécurité alimentaire, de l’Économie bleue et des Pêches, Fabrice David ; le représentant sous-régional de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles, Dr Charles Boliko; le responsable de la Commission de l’océan Indien (COI) et représentant de l’agence d’exécution pour la composante régionale de TransFORM SWIOFish5, Marc Maminiana; et d’autres personnalités étaient présents à l’ouverture.
Organisée par le SWIOFC en partenariat avec la COI, l’événement a réuni des représentants de 12 États membres côtiers et insulaires ainsi que des institutions régionales, des observateurs, des experts internationaux et des partenaires techniques et financiers.
Dans son discours, Fabrice David a souligné que l’île Maurice, avec les petits États insulaires en développement, vise à devenir un grand État océanique, rappelant que le budget 2025-2026 met l’accent sur la pêche et l’aquaculture durables.
« La coopération régionale dans le domaine de la pêche est indispensable », a déclaré le ministre adjoint en ajoutant que « la réunion démontre une volonté politique des pays membres, une détermination scientifique et une responsabilité partagée à l’égard de la pêche au thon et de la collaboration dans l’océan Indien.»
Fabrice David a réitéré l’engagement de Maurice envers les missions du SWIOFC, qui sont de promouvoir l’utilisation durable des ressources marines vivantes, guidées par le Code de conduite pour une pêche responsable de la FAO. « Une réalisation importante a été l’adoption des directives sur les conditions et modalités minimales (MTC) qui servent de modèle pour améliorer la conservation et la gestion des stocks de thon, générer des avantages économiques durables et lutter contre les activités illégales, pêche non déclarée et non réglementée dans nos eaux», a-t-il souligné.
Notant que la sécurité alimentaire de la région est intrinsèquement liée aux ressources marines, le minisre adjoint a souligné la nécessité de s’adapter au changement climatique et d’assurer une utilisation durable des océans, des mers et des ressources marines.
Il a exprimé son optimisme quant au fait que la plate-forme permettra aux pays membres d’examiner les progrès réalisés dans la gestion des stocks de thon et de consolider davantage les relations afin de faire des pêcheries de thon un modèle d’équité, de dignité et de durabilité dans l’océan Indien.





