Le Bureau de l’Ombudsperson for Children a commémoré la Journée de l’enfant africain, le mardi 17 juin 2025, à l’Emtel Academy à Ebène, en organisant une journée de discussions générales sous le thème « Planning and Budgeting for Children’s Rights », désigné par le Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant.
Cette initiative visait à engager un dialogue significatif sur des questions telles que la pauvreté, les droits en matière de santé reproductive des adolescents, l’abus de drogues et l’accès aux opportunités culturelles et récréatives.
Mme Anishta Babooram, ministre adjointe du ministère de l’Égalité des genres et du Bien-être familial; Satyajit Boolell, président du National Human Rights Commission (NHRC); l’Ombudsperson for Children, Mme Aneeta Ghoorah; la Haute-commissaire de la République d’Afrique du Sud à Maurice, le Dr Hlamalani Nelly Manzini; le Directeur général d’Emtel Ltd, Kresh Goomany; et d’autres personnalités étaient présents à l’occasion.
Dans son discours, Satyajit Boolell a souligné que l’éducation est l’outil le plus puissant pour changer le monde, en faisant référence à l’insurrection de Soweto de 1976 comme un symbole de la lutte pour la justice et le droit à l’éducation. Il a exhorté les enfants à valoriser leur éducation et à agir en tant qu’ambassadeurs responsables pour leur pays et leur continent, en l’honneur de ceux qui se sont battus pour ces droits.
Il a également souligné l’importance d’un partenariat solide entre les élèves, les enseignants, les écoles et les parents, tout en avertissant que toute rupture dans ce réseau de soutien peut affecter négativement le bien-être des enfants. « L’autodiscipline et la sensibilisation », a déclaré Satyajit Boolell, « sont essentielles pour préserver les progrès durement acquis en matière d’éducation et de droits de l’homme ».
S’exprimant sur les défis auxquels sont confrontées les familles, tels que l’épuisement des parents en raison du stress financier et du temps limité, ce qui peut parfois entraîner la négligence ou la maltraitance, le président du NHRC a invité les enfants à comprendre ces difficultés et à assumer la responsabilité de leur propre comportement et de leurs décisions.





