L’île Maurice a donné la priorité à la promotion de pratiques commerciales responsables et éthiques pour s’assurer que les entreprises opérant sur son territoire respectent les normes les plus élevées en matière de gestion environnementale, de responsabilité sociale et de gouvernance d’entreprise. En favorisant une culture de transparence et de responsabilité, le pays renforce la confiance des investisseurs, des consommateurs et des communautés.
Le ministre des Services financiers et de la Bonne Gouvernance, Sunil Bholah, a fait cette déclaration par vidéoconférence, hier, lors de la cérémonie officielle de lancement d’une table ronde panafricaine de deux jours sur les normes de durabilité, organisé par le Financial Reporting Council of Mauritius (FRC) au Maritim Resort and Spa à Balaclava.
Viswajithsing Tuhobol, Chief Executive Officer (CEO) du FRC; Ndidi Nnoli-Edozien, Membre de l’International Sustainability Standards Board (ISSB) et membre de l’International Financial Reporting Standards Foundation; et d’autres personnalités étaient également présentes à cette occasion.
Dans son discours, Sunil Bholah a souligné que cette table ronde sert de plate-forme pour discuter de l’importance des normes de divulgation durables pour débloquer les flux de capitaux vers l’Afrique, ainsi que des prochaines étapes potentielles dans la région. « Cela arrive à un moment opportun alors que les défis posés par le changement climatique, l’épuisement des ressources et les inégalités sociales sont pressants.», a-t-il déclaré.
En outre, le ministre des Services financiers a souligné l’impératif de reconnaître le rôle central joué par les normes de durabilité S1 et S2, élaborées par l’ISSB. Ces normes, a-t-il souligné, ne sont pas seulement des lignes directrices, mais elles servent de balises de clarté en aidant les investisseurs à naviguer dans les complexités du marché. Selon lui, ces normes permettent aux investisseurs de prendre des décisions fondées sur la connaissance et la prospective en fournissant des données cohérentes et fiables sur les pratiques environnementales, sociales et de gouvernance des entreprises.
Sunil Bholah a néanmoins admis que le chemin vers la durabilité ne peut être entrepris isolément et nécessite une collaboration, une coopération et une action collective aux niveaux local, régional et international. Il a ainsi réitéré l’importance de rassemblements tels que cette table ronde panafricaine, car ils offrent l’occasion de partager les meilleures pratiques, d’échanger des idées et de forger des partenariats qui permettront aux parties prenantes concernées de surmonter les défis à venir.





